Ile de Pâques

L’île de Pâques fut découverte en 1722, le dimanche de Pâques (d’où son nom). Elle est réputée pour ses statues colossales, les Moaïs dont on dit qu’elles ont causées l’extinction de leurs bâtisseurs.

Une île minuscule, des volcans éteints et une végétation luxuriante. Si l’on regarde l’île de Pâques quelques siècles auparavant, elle était tout ce qu’il y a de plus banal.
Pourtant, c’est certainement à l’heure actuelle l’île la plus mystérieuse et celle qui fait le plus parler.

La raison à tout cela est bien évidemment les statues disséminées partout sur l’île, nommées Moaïs. Elles ont la particularité d’être toutes tournées dos à la mer, à l’exception d’une rangée de 7 d’entre elles, nommée Ahu Akivi. Leur représentation est très éloignée du physique des habitants de l’île, notamment le nez et le front. C’est pour cette raison que bon nombre de chercheurs pensent que l’île à connue deux types d’habitants.

Bon nombre de statues demeurent inachevées dans le lieu où les précédentes furent construites. Il semblerait qu’une guerre ait éclatée parmi la population de l’île, menant à la défaite des constructeurs de statues appelés les « grandes oreilles ». Leurs rivaux, les « petites oreilles » délaissèrent alors les Moaïs.

Certains des statues ont perdues leur coiffe (aussi appelée Pu Kao) dont l’utilité demeure toujours incertaine, mais toutes ont la particularité d’avoir le regard tourné vers le ciel.

Il est fort probable que ces statues aient été transportées grâce à des rondins de bois, mais la boulimie créative des habitants les amenèrent à dépeupler l’île des arbres car les statues étant toujours plus grande, il fallait toujours couper plus de bois pour les transporter. L’écosystème de l’île fut alors bouleversé…

Pour dresser les statues, il semblerait que les autochtones utilisaient des lianes en très grand nombre afin de pouvoir soutenir le poids de plusieurs tonnes de chacune des statues.

En somme, il reste encore un grand mystère à éclaircir qui est l’écriture « Rongo-Rongo » (assez ressemblante avec des hiéroglyphes égyptiens) des habitants de l’île.

Aucun scientifique n’a pu, pour l’instant, s’accorder avec ses confrères afin de trouver une traduction qui pourrait convenir à la totalité des personnes s’étant penché dessus.

Retour aux articles concernant les mystères du monde