Parler de politique

Je ne vais pas vous l’apprendre, parler de politique est un exercice difficile, raison pour laquelle le sujet n’est que très rarement abordé entre amis. Voici quelques conseils pour vous adapter et faire preuve de diplomatie au cas où le sujet viendrait à être mis sur la table.

Parler de politique :

Comme vous le savez déjà, mieux vaut éviter de parler politique afin d’éviter tout conflit si vous tombez sur une personne développant des idées contraires aux vôtres. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est donc de ne pas évoquer le sujet de votre plein gré, cela ne mènerait strictement à rien. La couleur politique est une chose qu’une personne a choisi en fonction de ce qu’elle a vécu tout au long de sa vie ne peut pas être modifiée par le biais d’un échange d’une dizaine de minutes.

Dans le meilleur des cas, vous n’obtiendrez que l’approbation de vos idées de la part d’une personne qui préfère lâcher le morceau plutôt que de continuer à les défendre de plus en plus vigoureusement et ainsi atterrir dans le pire des cas, à savoir la dispute.

On ne me parlera pas de politique…

Les gens évitent instinctivement de parler de politique, seules les personnes ayant des convictions politiques profondes le font afin de vérifier que vos idées conviennent aux leurs.

…mais si tel est le cas :

N’hésitez pas à rentrer dans le jeu des personnes qui vous parlent de politique en leur donnant raison car comme nous l’avons vu tout à l’heure, vous n’arriverez pas à leur faire changer d’avis. Exposez votre point de vue sans en faire une affaire personnelle. Vous ne rallierez personne à votre cause si elle n’y est pas déjà.

Les gens sont plus engagés dans la tête que dans les actes :

Si vous voulez vraiment contester les opinions politiques des gens, contestez leurs actes en désaccord avec leur manière de penser… Un nombre incalculables de personnes sont convaincues par leurs idées et souhaitent les partager, voire les imposer, sans pour autant les appliquer au jour le jour pour autant.

Mettez l’accent sur les agissements d’autrui plutôt que sur ses opinions. Cela vous permettra subtilement de détourner le sujet sur un autre moins dangereux.